samedi 27 février 2016

Qui est Abdullah Öcalan qui s’appelle en réalité Artin Agopyan, arménien et membre du MIT ?

L’image d’Abdullah Öcalan est aujourd’hui irrémédiablement associée au mouvement terroriste kurde du PKK puisqu’il en a été le fondateur ainsi que son leader jusqu’à sa capture. Encore maintenant, il est toujours considéré par beaucoup comme le véritable chef du PKK malgré son emprisonnement sur l’ile d’Imrali qui lui a été réservée.

Mais qui est véritablement Abdullah Öcalan connu aussi sous le nom d’APO ? « Öcalan » veut dire littéralement « celui qui venge ». Mais de quelle vengeance est-il réellement question ? De plus, comment associer le prénom « Abdullah » qui est un prénom spécifiquement musulman (sujet d’Allah) qui reviendrait à dire qu’il serait musulman, avec l’idéologie marxiste léniniste et athéiste du PKK ? Des questions sans réponses qui demandent à être éclaircies mais qui bizarrement ne sont pas traitées par les médias turcs ou du moins pas approfondies.

lundi 15 février 2016

Peintures de la mosquée Sainte-Sophie Ottomane

La basilique Sainte Sophie qui fut transformée en mosquée après la prise de Constantinople en 1453 par le Sultan Mehmed 2 a été un des symboles de la toute puissance de l’Empire Ottoman pendant des siècles, mais elle a aussi été une des mosquées les plus importantes des musulmans du monde. Son histoire, sa technique de construction, son allure imposante et sa fortification par les ottomans restent encore aujourd’hui sources d’admiration autant par les musulmans que par les chrétiens.

En 1847, Gaspare Fossati et son frère Guiseppe ont été mandatés par le Sultan Abdülmecid 1er pour une nouvelle restauration de la mosquée Sainte Sophie. A l’occasion de sa restauration, les frères Fossati ont eu l’idée de génie d’immortaliser la mosquée sous tous ses angles avec de magnifiques tableaux de peinture, de l’extérieur comme de l’intérieur. 

samedi 13 février 2016

La révolution des signes d’Atatürk n’avait qu’un seul but : réduire l’influence de l’Islam

Parmi les lots de réformes entrepris par le dictateur crypto-juif Atatürk et sa clique de dönmeh sabbatéens, la dite « révolution des signes » (appelé « Harf Inkilabi » en turc) a été l’une des plus dévastatrices pour les turcs dans son ensemble. Son application a été décidée le 1er Novembre 1928 et elle se résume ainsi : remplacer l’alphabet arabe utilisée depuis toujours dans l’Empire Ottoman dans la langue officielle turque par l’alphabet latin qui était la norme dans les pays occidentaux.

Son but officiel ? Moderniser le pays et réduire l’illettrisme sous prétexte que l’apprentissage de l’alphabet arabe était trop difficile. En réalité, cette réforme n’a fait que l’inverse et il est aisé de le comprendre. 

Mais au delà de la modernisation ratée, la réforme des signes avait surtout un but caché en relation directe avec le caractère hostile d’Atatürk avec l’islam. Qui plus est, ce but caché est révélé par les aveux même d’Ismet Inönü dans ses mémoires. Inönü n’est pas un personnage anodin puisqu’il a été un éminent activiste contre le Sultan Abdülhamid 2 et il a été le 1er Ministre d’Atatürk jusqu’à sa mort pour ensuite lui prendre sa place de président jusqu’en 1950.

mardi 2 février 2016

Les 10 maux à boire de l'alcool selon Hz. Abou al-Layth As Samarqandî

Hz. Abou al-Layth As Samarqandî qui était un grand savant musulman hanafite du 10ème siècle ayant voué sa vie à l’étude de l’Islam par le tafsir du Saint Coran et l’analyse des hadiths, a déclaré les choses suivantes sur l’alcool :

Il faut avant toute chose prendre en considération que ces paroles ont été prononcées au 10ème siècle, quand alors l’alcool (qui est une drogue dure) n’était pas aussi démocratisé qu’aujourd’hui malheureusement. Même en Turquie, pays pourtant majoritairement musulman, il est normal de boire et de se promener ivre dans les ruelles de Taksim tout comme à Paris dans les quartiers festifs.

mercredi 27 janvier 2016

L’histoire de la modeste mosquée Yavuz Er Sinan sur les rives du Bosphore

La mosquée Yavuz Er Sinan fait partie des plus vieilles mosquées construites après la conquête d’Istanbul. Elle se situe tout de suite à droite de votre trajet allant de Unkapani à Eminönü. Elle est aussi appelée la mosquée Sagricilar.

La mosquée qui date de 1484 est relativement petite et l’intérieur est assez simple par rapport aux nombreuses autres mosquées célèbres d’Istanbul qui impressionnent par leurs grandeurs et leurs beautés sans égales. Evliya Celebi (Seyyah Evliya Hafız Mehmed Efendi) était l’administrateur de cette mosquée et il avait l’habitude de faire la majorité de ses prières ici même.


lundi 25 janvier 2016

Comment le cinéma et la chanson turque ont installé le scepticisme à l'islam et le koufr

Quand bien même le cinéma et la chanson turque de la fin du 20ème siècle est inconnue en dehors de la Turquie, ils restent encore aujourd’hui très populaires chez les turcs si bien que même les plus jeunes n’ayant pas vécu cette période regardent les vieux films ou écoutent les vieilles chansons avec beaucoup de respect et d’admiration. On considère ainsi ces films et ces chansons comme faisant partie du patrimoine culturel de la Turquie.

Cependant, en prenant un peu de recul, on remarque combien le cinéma turc et la chanson ont façonné les turcs sur leurs visions de l’islam et des gens pieux si bien que cela a participé avec l’idéologie kémaliste à l’éloignement des turcs de leur religion ou alors à faire du koufr tout en se disant musulman. 


mercredi 23 décembre 2015

Les origines de Noël : célébrations païennes, culte du soleil et Saint Nicolas

Bien avant la naissance de Hz Isa (as) (Jésus), les idolâtres qui vénéraient le soleil étaient tristes de le voir les quitter un peu plus de jour en jour. Puis lorsque les journées s’allongeaient à nouveau le 25 Décembre, ils étaient heureux de voir que le soleil revenait vers eux à nouveau et organisaient à cette occasion des festivités. Il était ainsi devenu coutumier de danser, boire, allumer des feux, sacrifier du gibier (dinde), cuisiner la tête de porc où alors du canard lors de ces festivités. De même ils en profitaient aussi pour s’offrir des cadeaux. Par ailleurs, il y avait aussi d’autres adorateurs du soleil qui croyaient que les dieux sauveurs étaient nés lors du début de l’hiver. Eux aussi prenaient la date du 25 Décembre comme début de l’hiver et organisaient ainsi des célébrations dédiées.

Les chrétiens, ne connaissant pas la date exacte de la venue au monde de Jésus, ne célébraient pas sa naissance un jour précis. A cette époque, partout dans l’Empire Romain étaient adorés le soleil et diverses autres divinités. Ce n’est que lorsque l’Empereur Constantin 1er adopta le christianisme en l’an 313 que l’Empire Romain abandonna le paganisme. Cependant, le christianisme fut aussi par la même occasion énormément influencée par le culte du soleil et autres dieux qui était pratiquée jusque là. Constantin 1er a alors considéré le 25 Décembre comme le nouvel an, tout comme les chrétiens qui croient en la qualité de messie du Christ. De fil en aiguille alors la nuit du 25/12 a été célébrée comme le nouvel an et comme le jour de Noel. On peut noter ici que le mot Noël vient de deux mots gaulois "noio" (nouveau) et "hel" (soleil) ce qui rejoint l’affirmation que le 25 Décembre est la date de la vénération du soleil par des croyances païennes. 

vendredi 27 novembre 2015

Francs-maçons et agents anglais déguisés en savants musulmans : Jamal Al-Dîn Al-Afghani le chiite et Mohamed Abduh le maçon

Ne pouvant vaincre l’Islam par la guerre, les Francs-maçons qui avaient déjà pris totalement le contrôle des pays européens (donc la Grande Bretagne et la France) vers la fin du 19ème siècle ont rapidement compris que la seule solution était de détruire les fondements même de l’Islam de l’intérieur. Il y a beaucoup d’exemples en cela dont particulièrement celui de Mustafa Kemal Atatürk, le dictateur crypto-juif et dönmeh sabbatéen qui de ses mains a détruit le Sultanat Ottoman et le Califat tout agissant contre l’Islam tel l’ennemi juré qu’il était.

Parmi ces sombres manœuvres, il y a eu aussi la tentative de réformer l’Islam par le biais de pseudos savants qui étaient en réalité des agents anglais. Jamal Al-Dîn Al-Afghani et Mohamed Abduh font parti de ces nombreux virus de l’Islam qui ont réussi a se donner l’image de savant de l’Islam et ainsi à influencer de nombreux pays et peuples sur leurs relations avec la religion musulmane. Nous verrons ici que leurs histoires officielles qui peuvent paraître sur leurs pages Wikipedia sont bien loin de la réalité et que systématiquement ces personnages ont eu des comportements douteux qui sont bien éloignés de ceux que doivent avoir de vrais savants de la Sunna. 

jeudi 12 novembre 2015

L’histoire de « Şalcı Bacı », la dame qu’Atatürk a fait pendre pour opposition à sa réforme du chapeau

Il est étonnant de voir comment Atatürk, le dictateur sabbatéen et crypto-juif, est présenté comme quelqu’un qui était soucieux des femmes et comme un « libérateur » qui a leur donné des droits qu’elles avaient (supposément) pas avant. On nous ressasse sans arrêt le droit de vote qu’il leur a accordé sans préciser au passage qu’à ce moment, il y avait que le parti d’Atatürk (le CHP) et que toute opposition était interdite. De même, il a à un moment donné, formulé une phrase (parmi beaucoup d’autres) que ses adorateurs reprennent pour démontrer sa supposée « grandeur ». 
Hé, l’héroïne femme turque ! Tu es digne d’être élevée sur les épaules vers les cieux et non à être trainée au sol. 
Quelle grandeur d’âme n’est ce pas ? Mais en même temps ce même Atatürk avait aussi transformé le palais présidentiel en bordel et y faisait venir de jeunes filles de toute la Turquie pour en profiter et les éloigner en Europe comme des malpropres une fois qu’il avait fini ses sales besognes pour passer aux prochaines. 

Mais ce n’est pas tout. Le pire est qu’il a même mené des femmes à la potence (parmi des milliers d’hommes) pour installer définitivement par la terreur ses réformes occidentales comme le port du chapeau. La première à avoir subit le courroux du dictateur Mustafa Kemal a été une dame qu’on appelait Şalcı Bacı à Erzurum. Une vieille dame occupée à gagner quelques sous en vendant des bouts de tissus et foulards aux habitants. Son crime ? Elle a critiqué la loi obligeant le port du chapeau anglais contre l’abandon du fez désormais interdit. Voici le récit (par un journaliste en 2008) de cette victime du kémalisme qui a subit les méthodes dictatoriales d'Atatürk que certains considèrent encore aujourd’hui comme une lumière. 

mardi 10 novembre 2015

Atatürk est un dönmeh juif : c'est ce qu'affirme un journaliste juif du The New York Sun

Le 24 Juillet 2007, Hillel Halkin éditeur de The New York Sun a écrit un article portant d’étranges affirmations. Deux jours après la victoire de l’AKP lors d’élections législatives, Halkin reprenait un article qu’il avait écrit 13 années avant avec des précisions qui lui étaient parvenues. Selon l’autobiographie d’un journaliste qui s’appelait Ben-Avi, Atatürk était dönmeh juif. Lors de la publication de son article, Halkin qui était inquiet des conséquences que pourraient porter sur la société turque de pareilles affirmations a donc relaté ces écrits en association avec un email reçu en 2007 qui apportaient d’autres preuves. Voici son article de 2007 traduit en français à partir du site même du The New York Sun.

Voici son article traduit en français :

Il y a quelques 12 ou 13 années, quand je travaillais à partir d’Israël pour l'hebdomadaire New-Yorkais, le Forward, j’ai écris un article sur Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie laïque moderne, que je soumettais au journal avec une certaine appréhension. Dans ce document, je présentais des preuves sur la probabilité qu'Atatürk ait eu un père juif - ou plus précisément un dönmeh. Les dönmehs étaient une secte juive hérétique constituée, après la conversion à l'Islam au 17ème siècle du prétendant messianique turco-juif Sabbetai Zevi, par ses partisans qui ont continué à croire en lui.

lundi 9 novembre 2015

Quand Atatürk avouait qu'il était juif alors qu'il était saoul

Y-aurait-il une plus grande preuve sur la crypto-judéité d'Atatürk que celle donnée par un journaliste juif travaillant pour un journal juif? Sans doute non. Pourtant, cette preuve est très peu connue du grand public malgré des affirmations édifiantes basées sur un récit autobiographique d'un autre journaliste juif qui a lui même rencontré Mustafa Kemal. Ces affirmations ont été publiées dans les colonnes du journal New-Yorkais The Forward par Hillel Halkin le 28 Janvier 1994. Dans cet article, Halkin reprend un extrait de l'autobiographie de Itamar Ben-Avi qui raconte comment il a rencontré un officier turc (qui deviendra plus tard Atatürk) dans le bar d'un hôtel à Jérusalem lors de la première guerre mondiale. Lors de deux échanges qu'ils auront autour de plusieurs verres d'alcool, Mustafa Kemal va alors lui révéler ses véritables et mystérieuses origines.

Les lignes qui suivent reprennent entièrement l'article de Hillel Halkin traduit (du mieux que possible) en français.

mardi 22 septembre 2015

Les kurdes ne sont pas issus d’une civilisation commune et forment un peuple hétérogène

Depuis les récents accrochages entre les peshmergas kurdes (dont le PKK en fait partie) et Daesh en Syrie autour de la question du contrôle d’Aïn Al Arab (que les kurdes appellent Kobane), la question du « peuple » kurde est sur toutes les langues à tel point qu’on tente par tous les moyens de donner une légitimité aux tentatives d’annexion du territoire Syrien par les groupes armés kurdes. Parmi eux se trouvent le PKK qui sont tout aussi terroristes et criminels que Daesh voir pire sur certains points.

Parmi ces tentatives se trouvent celle d’affirmer faussement que Diyarbakir est une ville historiquement kurde, mais aussi celle que les kurdes forment une ethnie à proprement parler, comme une civilisation qui existerait depuis plusieurs siècles sur ces contrées. Les deux affirmations sont des mensonges aux buts peu scrupuleuses.


Diyarbakir n’est pas une ville historiquement kurde !

Diyarbakir, une importante ville de Turquie qui a été le berceau de plusieurs civilisations au cours de l’histoire de l’homme est aujourd’hui sujette à des spéculations sur son histoire avec les kurdes. On affirme en effet que Diyarbakir est historiquement depuis toujours une ville kurde. Or c’est faux ! Durant toute l’histoire il n’y a jamais eu l’existence d’un état dénommé Kurdistan ou autre chose qui s’y rejoigne. Est ce que Diyarbakir était un haut lieu des kurdes dans l’histoire ?

Toutes ces affirmations sont fausses et l’histoire de la ville de Diyarbakir qui nous est présentée est mensongère. Diyarbakir n’est pas une région où les kurdes ont vécu pendant des siècles.


vendredi 18 septembre 2015

La réalité des mouvements terroristes kurdes (PKK...)

La reprise des armes du PKK face à l'état turc fait beaucoup couler d'encre et il est régulier de voir des articles de presse relater les faits en omettant totalement ce qu'est le PKK et son passé sanglant. Le but ici n'est pas de défendre le gouvernement turc contre les kurdes ni de soutenir l'AKP qui est d’une certaine façon complice de la situation actuelle, mais juste de remettre les points sur les i.

De cette manière, points par points le PKK sera démontré comment il est bien un mouvement terroriste qui ne défend absolument pas la cause des kurdes et qui trempe dans de sombres trafics qui s'étendent jusqu'en France.

dimanche 30 août 2015

Comment Keriman Halis Ece a été élue Miss Univers en 1932 pour une raison autre que sa beauté

C’est l’histoire d’une femme turque qui est née à une période où son pays était aussi le Califat sous la direction de l’Empire Ottoman et qui devint Miss Univers en 1932 à Spa en Belgique. C’est aussi en parallèle l’histoire d’une transition précipitée (et aidée) d’une société basée sur des valeurs islamiques à une société pervertie par le kémalisme et son lot d’abominations. Mais avant d’aborder cette histoire, il convient de rappeler l’origine du concours des miss qui remonte à la mythologie grecque. 



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